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Sida: comment y faire face

Sida: comment y faire face

A l’occasion de la 27ème journée mondiale de lutte contre le sida, la MEP vous propose une petite piqûre de rappel sur le sujet :

 

Le sida c’est quoi ?

Le sida est la forme avancée et visible d’une infection au départ sans symptôme, causée par le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). En l’absence de traitement pour ralentir l’évolution de l’infection, le sida se déclare plus ou moins rapidement : l’issue est inévitablement mortelle.

 

Comment le VIH se transmet-il ?

Pour qu’il y ait contamination, il faut avoir été en contact avec une personne séropositive, pas forcément malade du sida, mais porteuse du VIH.
Pour passer d’une personne à une autre, il faut que le virus sorte du corps de la personne infectée par un  liquide biologique et entre dans le corps de l’autre par une muqueuse ou une plaie ouverte.

. Les 5 liquides contaminants

Le sang, le sperme, le liquide pré-séminal (la petite goutte qui lubrifie le gland au début de l’érection), les sécrétions vaginales (qui lubrifient le vagin) et le lait maternel.

. Les 8 muqueuses réceptives

Le vagin, la vulve (petites et grandes lèvres), le gland, l’anus, la bouche, les yeux, les oreilles et les narines.

 

Que faire en cas de prise de risque ?

On peut faire un test de dépistage du VIH :

Le test de dépistage peut être prescrit après consultation d’un médecin ou dans un CDAG.

Dans le cas d’une consultation chez un médecin, le test sera effectué dans un laboratoire d’analyses médicales. Tout se passe alors comme pour n’importe quelle autre analyse de sang.

Si vous voulez être remboursé, vous devez être muni(e) d’une ordonnance délivrée par un médecin.

Les résultats seront, en principe, remis au médecin prescripteur mais ils peuvent aussi vous être remis directement.

Dans les CDAG vous pouvez vous présenter aux horaires d’ouverture ou bien prendre rendez-vous (si le centre fonctionne par rendez-vous). Vous n’avez pas besoin de carte de Sécurité sociale ni de carte d’identité puisque les CDAG fonctionnent - comme leur nom l’indique - sur le principe de l’anonymat (sauf quelques exceptions) et de la gratuité.

Il conviendra de noter que depuis le 15 septembre 2015, des autotests de dépistage sont également en vente en pharmacie. Un service téléphonique d’aide et de conseils pour l’utilisation et les résultats de ce test sera accessible sur la plateforme Sida info service, sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre, au 0-800-840-800 (appel confidentiel, anonyme et gratuit). Composez également ce numéro pour connaître le centre de dépistage le plus proche, l’hôpital le plus proche ou tout simplement pour parler de votre prise de risque.

En cas de prise de risque, le médecin peut vous demandez de suivre un traitement post-exposition (TPE) qui peut vous éviter d'être infecté par le VIH.

 

Le traitement post-exposition, c’est quoi ?

Une trithérapie d’un mois qui vise à empêcher la réplication du VIH avant qu’il n’envahisse l’organisme. C’est d’autant plus efficace que ce traitement est commencé très tôt : si possible dans les 4 heures suivant l'exposition au risque, et de préférence avant 24 heures et au maximum dans les 48 heures.

Rendez-vous dans le service d’urgence le plus proche, si possible avec votre partenaire, ce qui facilitera pour le médecin l'évaluation du risque pris. Si votre partenaire est séropositif, il est préférable qu'il amène ses derniers bilans sanguins. Suite à cette évaluation le médecin pourra vous prescrire ou non le traitement, ce dernier pouvant avoir des effets indésirables (diarrhées, nausées, fatigue, vertiges, maux de tête) qui disparaissent souvent en quelques jours.

Pour rappel, le risque de contamination reste, en France comme dans tous les pays du monde, une question cruciale. En 2013, les jeunes de moins de 25 ans représentaient 12% des nouvelles découvertes de séropositivité en France (données INVS 2014).