Maîtriser votre stresszen.jpg

C'est reparti ! Les vacances sont terminées, et une nouvelle année universitaire commence et pour vous c'est peut-être la première ...
Alors pour prolonger les bienfaits de l'été et aborder cette rentrée en toute sérénité, découvrez tous nos conseils pour gérer au mieux cette année ...
Et pourquoi ne pas en profiter pour prendre de bonnes résolutions ?
Suivez le guide pour une rentrée sous le signe de la santé :


SUS AU STRESS !
 resultat
Au vu de cette enquête, une étudiante sur 2 est stressée et vous êtes 85% à "assez mal " dormir. Alors cette année, deux objectifs pour vous sentir au top :

la chasse au stress
de bonnes nuits de sommeil.


LE STRESS C'EST QUOI ?

Le stress :
Vous le ressentez comme un état mental ou émotionnel. En réalité, il s'agit d'une réaction normale d'adaptation à une situation, qui se manifeste par l'augmentation de deux hormones : l'adrénaline et la noradrénaline.

Ces substances sont libérées en plus grande quantité dans l'organisme lorsqu'il est soumis à un effort physique, au froid, au chaud, à une hypoglycémie mais aussi à la douleur, au manque d'oxygène, à la baisse de la pression artérielle, enfin à la peur ou à l'énervement.

Si le stress est passager, l'équilibre revient. Mais si le stress devient chronique, il peut y avoir danger,
car il modifie l’équilibre nerveux et hormonal et baisse les capacités de concentration et de productivité. Sans oublier les retombées psychologiques plus ou moins sévères, et les problèmes physiques, qu’il peut générer.


Tout nouveau, pas forcément tout beau ...

Il s’agit peut-être de votre première rentrée universitaire. Chacun vit à sa façon les premières semaines de cette nouvelle vie.
Pour certains l’adaptation à ce milieu sera facile, par contre pour d’autres ce ne sera pas le cas.


En effet s'adapter à l'Université, à une classe Prépa provoque à la fois de l'excitation et de l'inquiétude. Mais "Le passage du connu à l'inconnu est plus facile à dire qu'à faire " et vivre cette transition exige beaucoup d'énergie, engendre du stress et parfois de l'anxiété.
Par exemple, on quitte parfois famille, amis et ville pour s’ installer en cité U, dans une chambre de " bonne " ou un appart, ... avec tout ce que ce genre de "déracinement" comporte de réorganisation : finances à revoir, appartement à dénicher, travail à trouver, nouvelles exigences, nouvelle façon d'étudier, climat (peut-être) plus impersonnel et plus compétitif à subir, les amis dispersés, relations familiales ou relation amoureuse à revoir.

En tout état de cause, on peut penser que la plupart d’entre vous éprouveront un stress plus grand que d'habitude. Ici encore, les façons d'affronter la situation diffèrent :

Un tel se lancera à corps perdu dans le travail au risque de se sentir épuisé au bout de quelques mois.

Une telle s'isolera pour rencontrer le moins de gens possible.

Un autre "fera semblant", même si le coeur n'y est pas.

Une autre doutera de ses capacités et aura peur de ne pas réussir, voire mettra en doute son choix d’orientation ...


VOTRE STRESS VOUS RESSEMBLE


Chacun a sa façon bien à lui de réagir à sa vie, selon sa personnalité, la situation qu'il affronte, son histoire, ses enjeux …
Il n'y a donc pas de stress universel, ni de solutions miracles pour s'en débarrasser. Néanmoins, il y a un certain nombre de grands principes qui devraient vous aider à trouver votre méthode personnelle.

Bien vivre sa vie à la FAC, en prépa …, ce qui veut dire accepter l’existence de pressions et les identifier.

Apprendre à se connaître. Sachez comment vous fonctionnez. Vous y gagnerez en lucidité et recul par rapport aux évènements, vous relativiserez.

Savoir analyser les conflits ou les situations afin d’en extraire des données positives, relativiser les choses, tirer des leçons des échecs.

Adopter une certaine hygiène de vie.


A NOUVELLE VIE, NOUVELLE ATTITUDE

L’important est de trouver un équilibre et de positiver les choses.
Voici quelques trucs pour vous aider à vous forger une nouvelle attitude.
Et d'abord bien commencer. Donnez-vous du temps pour vous adapter, pour acquérir de l'expérience, et mieux connaître votre nouvel environnement. L'important, c'est de pas rester dans son coin. Dîtes-vous que tous les étudiants sont dans la même situation que vous. Faites-vous de nouveaux amis sans tarder. Très vite, vous vous organiserez un petit réseau social et vous vous sentirez mieux dans vos baskets. Pourquoi ne pas s’inscrire au BDE, à un Club, à une association étudiante.

Autre point important : un rythme de vie équilibré.
Ce n’est pas parce que vous êtes dans l’enseignement supérieur, que vous devez abandonner tennis, roller, piscine ... et manger à la va comme je te pousse.

Soyez à l'aise dans votre tête.
Informez-vous sur vos études, sur la vie universitaire, sur les possibilités qui vous sont proposées. C'est aussi une façon constructive de s’engager dans ses études et s’intégrer dans son nouveau milieu de vie. N'hésitez pas à faire appel aux professeurs, au direction de programme, aux services étudiants...



QUELQUES "FICELLES" ANTI-STRESS

Dans vos études :
apprenez à gérer vos cours, évitez de réviser au dernier moment et aménagez votre espace de travail de façon agréable (si cela est possible).

En dehors de vos études : faites du sport (l'exercice physique est essentiel pour évacuer le stress), trouvez-vous de nouveaux centres d'intérêt (votre vie ne doit pas "tourner" uniquement autour de vos études), cultivez une ambiance
familiale et amicale harmonieuse ...

Ayez une alimentation équilibrée (arrêter la pause sandwich derrière votre ordinateur), évitez le tabac, la caféine ou l’alcool qui, dans un premier temps, calment le stress mais, à la longue, ne font que renforcer l’angoisse.

Essayez de dormir correctement sans l'aide de médicaments.

Pour la suite, pas de panique. Dans deux ans, les économistes le disent, le marché de l’emploi sera très porteur pour les jeunes diplômés … effet Papy Boom oblige …

Si, malgré tout, le stress s'installe ...

Le stress n'est qu'une alarme. Lorsqu'il devient un handicap, il ne faut pas hésiter à en parler à votre entourage, à votre médecin traitant ou à un psychiatre. Le seul fait d'en discuter calmement rend souvent les choses à nouveau supportables.
Un spécialiste pourra également vous prescrire un traitement médicamenteux s'il le faut.

 

mento1